Trois rosés d’apéritif… mais aussi de table

Frais et fruités certes, mais également dotés d’une certaine structure. Pour accompagner les spécialités estivales du sud

Villa Moncigale, « Cicada La Légende », Coteaux d’Aix-en-Provence rosé 2025

Les vignes sont situées autour de la montagne Sainte-Victoire en altitude : la météo y est moins chaude que près du littoral avec comme effet davantage de fraîcheur. Une couleur pâle, un fruité croquant pour ce vin délicat assemblé de grenache, cinsault, rolle, syrah et cabernet-sauvignon et embouteillé dans un joli flacon à facettes. Vers 8-10° avec une terrine de poisson, une salade de tomates/mozzarella/basilic.

Ciconia rosé 2025, Casa Relvas, Vinho Regional Alentejano 2025 (Portugal)

A l’emblème de la cigogne, ce rosé de la région de l’Alentejo est élaboré avec un cépage typiquement portugais (touriga nacional), l’aragonez (qui n’est autre que le tempranillo espagnol) et la syrah. De couleur très claire, avec une touche florale, une bouche fruitée qui se termine avec une pointe épicée. Ce rosé frais, mais aussi structuré, pourra accompagné (vers 10°) des poissons grillés (comme les traditionnelles sardines) et des salades dans un esprit méridional.

Cellier de Cathedra, Les Vignerons de La Cadiérenne, Bandol 2024

C’est le roi des vins provençaux où le cépage mourvèdre lui confère sa personnalité. Accompagné de grenache et de cinsault, il séduit par son ampleur, ses évocations de fruits rouges et ses petites notes épicées. Voilà un rosé structuré pour escorter une dorade au fenouil, une soupe de poisson (vers 10°).

Patrick Fiévez